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vendredi, 28 octobre 2005

Loujine

Vladimir Nabokov, La Défense Loujine.

Joueur prodige, Loujine, personnage central du roman, devient tout jeune Grand Maître. Maniaque, marginal, obsédé par le jeu, déshumanisé, il finit par sombrer dans une démence et se suicide, devenu incapable de distinguer le monde réel de celui de l'échiquier. C'est précisément dans l'échiquier qu'il se précipite, en se jetant dans le vide : "Les reflets des fenêtres se rejoignaient et s'alignaient, l'abîme était divisé en carrés clairs et en carrés sombres..."

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Dans l'introduction à la traduction anglaise, l'écrivain emploie, à propos du suicide de Loujine, le néologisme "suimate".

Nabokov, dont la maîtrise des échecs est bien connue, utilisa une nouvelle fois ce thème en 1941, dans son premier roman écrit en anglais The real Life of Sebastien Knight.

Dans ce livre, qui est très redevable à Lewis Carroll, l'auteur est une pièce d'échecs et l'échiquier une image réduite du monde. (résumé du site pédagogique de la BNF)

jeudi, 27 octobre 2005

Le tableau

A LIRE ABSOLUMENT !
 
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"Avec une maîtrise éblouissante, Arturo Perez-Reverte met les lois de la peinture, les fausses perspectives, les clairs-obscurs, les trompe-l'œil et la logique mathématique des échecs au service d'une intrigue vertigineuse et d'une originalité totale." 

Grand Prix de littérature policière 1993 

"Julia, restauratrice d'oeuvres d'art à Madrid, travaille sur un tableau du XVe siècle représentant deux chevaliers jouant aux échecs. Une expertise révèle, sous la peinture, une phrase en latin pouvant se traduire par "qui a pris le cavalier" ou "qui a tué le chevalier". Avec l'aide d'un antiquaire, d'un joueur d'échecs et d'un historien, son ancien ami, Julia tente de déchiffrer l'énigme du tableau. Pure devinette de spécialistes ? Non, car un mystérieux inconnu reprend la partie d'échecs du tableau de façon bien macabre : les proches de Julia, transformés en pièces du jeu, sont assassinés les uns après les autres... Perez-Reverte, que l'on savait déjà extrêmement doué pour les constructions subtiles, se révèle ici un joueur hors pair. Plusieurs énigmes s'entrecroisent et se répondent : qui a tué le chevalier cinq siècles plus tôt ? Quelle est l'issue de la partie ? Qui est l'assassin actuel ? L'auteur fournit au lecteur les diagrammes de la partie en cours, l'impliquant ainsi dans un jeu qu'il mène de main de maître." Jean-Marc Laherrère sur Amazon.fr

"Sur la toile, peinte il y a cinq qiècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux: le peintre a exécuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d'un des joueurs et tracé l'inscription "qui a pris le chevalier ?" Tout cela n'éveillerait que des passions de collectionneurs si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile. Et c'est ainsi que l'histoire, le peinture, la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d'une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d'échecs...(4ème de couverture)

 

mardi, 25 octobre 2005

Champ. Dép. Jeunes (fin)

Tous les résultats du Championnat départemental jeunes...

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lundi, 24 octobre 2005

Champ. Dép. Jeunes (J3)

Le Championnat Départemental Jeunes...c'est fini...

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Partie remise



En 1910, deux champions d’échecs vont s’affronter en tournoi. Tout les oppose : Lasker, le “tueur”, est connu pour son jeu brutal, ses attaques audacieuses ; Haffner, pour son jeu réservé et la maîtrise des stratégies défensives. Au moment de la partie décisive, pour forcer le destin, Haffner décide de forcer sa nature. Il attaque pour la première fois de sa vie et, ce faisant, il perd.

Après cet “échec”, le héros retourne à son existence calme et effacée. Son détachement face aux réalités matérielles l’enfonce dans la misère. Obsédé par les échecs, il en oublie de manger et meurt doucement de faim à l’âge de 44 ans.

Ce roman nous plonge dans l’ambiance passionnante des grands tournois. Il est aussi la métaphore des rapports du pouvoir, de la maîtrise et des servitudes entre les hommes.

Thomas Glavinic est né en 1972.

En 1987, il devient n°2 des joueurs d’échecs autrichien de sa classe d’âge. A partir de 1992, alors qu’il est chauffeur de taxi, il réalise plusieurs pièces radiophoniques, des reportages, ainsi que divers essais consacrés aux rapports entre le football, les échecs et la littérature. Il remporte de nombreux prix littéraires.

Langue : Français

Éditeur : Pauvert (mars 2001)

Format : Broché - 310 pages

Bonne lecture !