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samedi, 12 novembre 2005

Champ. Monde Equipe

 

La Russie championne du Monde par équipe

Championnat joué en Israël

 terminé le 12 novembre 2005

1- Russie 22 points

2- Chine 21,5

3- Arménie 18,5

4- Ukraine 17,5

5- USA 16,5

6- Israel 14,5

7- Georgie 13,5

8- Cuba 13

9- Chine Féminine

jeudi, 03 novembre 2005

Pub

Un site échiquéen très boisé ... c'est !

dimanche, 09 octobre 2005

Topalov...champion

Le bulgare Veselin TOPALOV
champion du monde 2005 !


Résultats de la 14ème et dernière ronde

Topalov, Veselin (2788) - Polgar, Judit (2735) : ½-½

Svidler, Peter (2738) - Anand, Viswanathan (2788) : ½-½

Leko, Peter (2763) - Kasimdzhanov, Rustam (2670) : 1-0

Morozevich, Alexander (2707) - Adams, Michael (2719) : ½-½

Classement final

1. Topalov, Veselin (2788) : 10

2. Anand, Viswanathan (2788) : 8.5

3. Svidler, Peter (2738) : 8.5

4. Morozevich, Alexander (2707) : 7.0

5. Leko, Peter (2763) : 6.5

6. Kasimdzhanov, Rustam (2670) : 5.5

7. Adams, Michael (2719) : 5.5

8. Polgar, Judit (2735) : 4.5

La partie LEKO / TOPALOV avec une sicilienne gagnante pour le bulgare...c'est par ! 



jeudi, 29 septembre 2005

Histoire de champions

Tous les champions du monde depuis 1886 ... sont

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mardi, 27 septembre 2005

Seule

Seule contre tous ... au championnat du monde FIDE !

 

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Judit Polgar...2735 points ELO !

lire l'article ... ici ...

samedi, 24 septembre 2005

Europe jeunes

La française Natacha BENMESBAH, 16 ans, vice-championne d'Europe des Jeunes !
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jeudi, 08 septembre 2005

Les Tops

LES TOPS MONDIAUX (Juillet 2005)

Les 100 meilleurs joueurs ...

 

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le français Etienne Bacrot 9ème joueur mondial avec 2729 points ELO

Les 50 meilleures joueuses ...

 

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la russe Alexandra Kosteniuk 5ème joueuse mondiale avec 2516 points ELO !

Les 20 meilleurs juniors garçons ...

 

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le plus jeune Grand Maître du monde le jeune norvégien de 14 ans Magnus Carlsen

Les 20 meilleurs juniors filles ...

 

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la jeune chinoise Xue Zhao 5 ème junior mondiale avec 2470 points ELO
"Les échecs sont un langage international."
Edward Lasker

vendredi, 02 septembre 2005

Acteur et champion

Quel célèbre champion du monde a joué dans des courts métrages réalisés par ses amis surréalistes ?

José-Raul CAPABLANCA

lundi, 29 août 2005

Une championne à la Une !


Article de Libération du 27/08/05
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Almira Skripchenko a quitté l'empire soviétique grâce au jeu.

Première dame de France, elle porte à merveille des robes (noires), façon «dame de pique de Pouchkine». Supporte moins qu'on lui salope la moquette (blanche) de son deux pièces parisien. Almira Skripchenko balance entre noir et blanc, mais sait que la vérité s'immisce dans les gris. Comme aux échecs, où elle a conservé son titre de championne de France.

Après de courtes nuits passées à préparer les parties ou des insomnies combattues à coups de Trivial Pursuit. Parenthèse peut-être enchantée de la victoire, mais parenthèse désenchantée de la fatigue liée à cent vingt parties et huit mois de voyages par an... Championne d'Europe en 2001 et deux fois quart de finaliste des championnats du monde, Almira, 29 ans, est la seule joueuse professionnelle française. Elle en rit. «Quand je dis que je joue aux échecs, on me répond souvent : "Et à part ça, vous faites quoi comme métier ?"».

Née soviétique, grandie moldave, naturalisée française en 2001, licenciée dans un club allemand, Almira navigue entre bonheur communicatif et humeur ombrageuse. Elle peut dire qu'elle n'est pas dévouée au jeu, dont elle assure n'avoir que deux livres chez elle. Mais la fan du cinéaste Andreï Tarkovski peut dire, aussi : «Les échecs sont une recherche d'absolu, une quête de la vérité, un peu comme une toile de maître.» Toute quête a son prix, mais celle de la perfection est douloureuse. Elle l'avoue : «Aux échecs, la défaite n'est jamais acceptable, tout juste tolérable.» D'où cette peur de l'aspiration fatale, de «l'autodestruction» qu'il faut surmonter, des «pièces qui s'invitent dans vos rêves» et qu'il faut chasser.

Emotions. Elle s'y attelle, souffle-t-elle, avec «cette lueur calme dans les yeux dont parle Bounine», le prix Nobel russe de littérature russe en 1933. Avant de regretter devoir contenir ses émotions dans un sport «où il faut toujours dissimuler» et où «sourire après une victoire tient de la provoc». «On souffre», élude-t-elle, comme quand elle joue trop et que ses migraines ne la lâchent pas pendant des jours.

A ses proches, elle assure gagner sa vie en faisant «le métier le plus dur du monde». Etudiante, elle s'est aussi essayée, en vain, au journalisme. Trop d'envie de puiser le mot juste, de repatouiller ses textes. Trop «le sentiment de se mettre à nu». Almira ne voulait «pas ajouter de la souffrance à la souffrance du jeu d'échecs».

Alors, elle se bat. Un peu pour les vertus du jeu, beaucoup pour elle-même. «Dostoïevski a dit qu'on se lassait toujours de la seule vertu, cite-t-elle en sirotant un Coca. Peut-être est-ce pour cela que j'aime les gens qui ont des blessures.» Des gens qui lui ressemblent. Fantômes. Elle évoque pourtant une «enfance classique». «Classique», la fille unique d'une prof de maths d'origine arménienne et d'un mécano moldave. Son père s'était reconverti dans l'organisation des échecs, sa mère sillonnait les tournois. «Classique», le couple transfère ses ambitions : Almira peut toujours aimer la peinture ou la musique, elle est éduquée pour transposer son goût de l'art dans l'art du goût des échecs. «Classique» aussi les coups, les raclées de son père quand elle perdait des parties, ou n'en gagnait pas assez ? Elle en parle avec des fantômes dans le regard. «Je pensais que j'étais coupable de mal faire.» La violence paternelle ne se reflète pas dans le miroir des soixante-quatre cases. «Mon père n'a pas pu réussir à me dégoûter du jeu.» Le jeu l'a dégoûté de son père : elle ne l'a revu que trois fois depuis dix ans. A quoi rêve-t-on lorsqu'on a 14 ans et que l'empire soviétique s'effondre ? A sortir. Les échecs tiennent à la fois de la prison dorée ou du passeport pour l'évasion. Pour Almira, ce fut les deux. Elle n'a pas «connu le temps de l'insouciance». Forcé, quand on devient championne d'Union soviétique chez les moins de 14 ans. Mais, dans la foulée, elle voyage seule, ses parents n'ont pas les moyens de suivre son ascension. Se réfugie dans «les analystes de l'âme russe», Boulgakov ou Nabokov, mais aussi dans Goethe ou Camus. «Les écrivains qu'on choisit d'aimer s'accordent avec vos désirs.» Les siens convergent vers le titre mondial des moins de 16 ans. Cet âge révolu, elle sort avec Vladimir Kramnik, futur champion du monde d'échecs, l'homme qui fit tomber Kasparov. «Comme par hasard, sourit-elle, la relation de Kramnik avec son père était, elle aussi, furieuse.» Elle parle de ses tourments pour mieux tenter de les conjurer. Rappelle un tournoi à Calcutta, où, terrassée par la pauvreté, elle pleurait tous les jours. «J'aimerais croire que je peux changer le monde à partir de ma propre échelle, l'échiquier...» Chaotique. A commencer par mettre de «l'harmonie» dans le monde si chaotique des échecs. C'est ainsi : Almira Skripchenko tire toujours des plans sur la comète. Petite, elle aurait aimé devenir architecte (façon Frank Lloyd Wright... abandonné par son père).

Elle a 18 ans quand elle rencontre un bâtisseur sur soixante-quatre cases. «Joël Lautier (prodige tricolore de l'époque, ndlr) m'a fait croire qu'il lisait Dostoïevski en russe, rit-elle. Je lui ai parlé de Molière et du Malade imaginaire.» Coup de foudre et exil à Paris deux ans plus tard. La fille qui parle cinq langues ­ et s'avère intarissable sur Lost in Translation de Sofia Coppola ­, se met au français dix heures par jour et gagne son ticket pour la Sorbonne, où elle décroche un Deug de langues étrangères appliquées. Depuis, elle corrige les fautes d'orthographe de ses amis... «Elle est douée, en tout, dit d'elle Lautier aujourd'hui, dont elle est séparée depuis trois ans. On passait notre temps à nous croiser entre deux avions.» La vie en excès de vitesse...Almira a, par exemple, appris le poker dans un taxi, pour finir 4e lors de son premier tournoi.

Sur un échiquier, elle expédie les coups. Puis elle s'esquive en attendant que l'autre ait joué. «Je déteste attendre.» «Hyperactive». A l'inverse de la Hongroise Judith Polgar, qui squatte le top dix du classement mondial masculin, Almira assure que «les échecs, seuls, ne peuvent remplir» sa vie. «Elle est tellement hyperactive que l'enfermer dans une pièce sans rien pendant un jour la rendrait folle», raconte Lautier.

Elle s'imagine en ambassadrice du jeu, qu'elle veut sortir de sa sous-médiatisation. Elle ne se fait pas de film, même si elle en est boulimique. La nuit est tombée depuis des lustres. Dans son hôtel, elle confie avoir «tremblé pendant des heures» après avoir plongé dans les tumultes de la relation père-enfant du film de Jacques Audiard, De battre mon coeur s'est arrêté.

Le sien bat sur le mode syncope : parfois en souffrance, souvent en pâmoison. Toujours en accéléré.

mardi, 14 juin 2005

Etourdi ?

En 1923, à Mährisch-Ostrau, le célèbre maître viennois Ernest Grünfeld (1893-1962 et sa célèbre défense qui porte son nom 1. d4 Cf6 2.c4 g6 3.Cc3 d5 ) dispute un tournoi. L'hôtel où il loge est situé à trois quarts d'heure de la salle de jeu.
C'est la distance qu'il parcourt à pieds, en pleine nuit, pour arriver (sans douter une seconde et prêt à en découdre contre son futur adversaire) à 5 heures du matin croyant qu'il était 5 heures de l'après-midi !!

vendredi, 03 juin 2005

Chocolat !!

A Amsterdam, en 1956, lors du Tournoi des Candidats (tournoi qualificatif pour prétendre rencontrer le champion du monde en titre), Petrossian, surnommé "le tigre", lors d'une deuxième ronde, dans une position gagnante contre Bronstein, donna sa Dame sans contre-partie, et bien sûr perdit la partie.
Lors du banquet final, les participants eurent comme dessert une portion de tarte glacée décorée d'une énorme Dame en chocolat.

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Bronstein qui n'aimait guère le chocolat, donna sa dame à Petrossian.
Kérès déclara à la tablée ... "Il lui rend enfin sa dame !"

dimanche, 15 mai 2005

Forte tête !

Un soir, au café de la Régence à Paris, une jeune noble vient proposer à Robespierre une partie d'échecs à enjeu. L'inconnue le prévient que l'enjeu ne sera révélé qu'à l'issue de la partie. Robespierre accepte...et perd la partie !
L'enjeu était un ordre de libération pour le comte de Romilly qui devait être guillotiné le lendemain matin !

mardi, 10 mai 2005

Drôles de dames !


En 1922, lors du célèbre tournoi de Hastings, en Angleterre, le russe Alexander Alekhine (1893-1946) sacrifie sa Dame et mène un pion à Dame. Il la sacrifie et va de nouveau à Dame qu'il sacrifie elle aussi sur le champ et va une troisième fois à Dame. OUF !
A la quatrième...son adversaire..."grisé" par tous ces coups entêtants...abandonne...

samedi, 30 avril 2005

Dans les bras de Morphée

Le 30 octobre 1857, lors d'une finale de l'American Chess Congress, Paulsen et Morphy, deux célèbres joueurs d'échecs, demeurent assis face à l'échiquier, sans dire un mot et sans jouer un seul coup, pendant 11 heures !!!!

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Morphy lève les yeux vers son adversaire, le regarde fixement pour enfin l'entendre dire :
"Ah ! C'est à moi de jouer ?"

Quelques années plus tard ... on inventera la fameuse pendule ...
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vendredi, 22 avril 2005

Homme des bois !

L'excentrique Tartakover (1887-1956), s'amusait de la démarche des singes dans un zoo du Bronx. En rentrant, il crée l'ouverture Orang-Outan en hommage aux claudications des primates.

Jouez 1-b4 et regardez attentivement...

jeudi, 21 avril 2005

Equilibre dadaïste...

Le champion "hypermoderne" Aron Nimzovitch (1886-1935) aimait bien faire le poirier dans la salle du tournoi, en attendant le début de la partie.

Une menace plus forte que l'exécution ?
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